mardi 18 octobre 2011

Une vie pleine


Une vie pleine de Kristin Kimball, c'est avant tout une histoire d'amour avec un homme et une ferme... Deux rencontres ont changé le cours de l'existence de cette journaliste New-Yorkaise : l'une avec un jeune fermier bio et idéaliste et l'autre avec l'univers de l'agriculture. Ce livre est donc l'histoire de ces rencontres mais aussi celle d'une reconversion, loin très loin de l'ambiance survoltée de la ville et de l'ère de la malbouffe. L'auteur abandonnera sans remords mais non sans quelques doutes, ses stilettos, ses sorties entre potes et son boulot pour se retrouver projetée dans un monde rural pas toujours idyllique et ainsi découvrir le plaisir de l'effort et du sens de l'accomplissement. Exit également le végétarisme. Petite parenthèse perso, je n'ai jamais vu une végétarienne vraiment convaincue remanger de la viande avec autant de délectation et participer aussi activement à l'abattage du bétail en donnant parfois un peu trop de détails. Mais il est vrai qu'Une vie pleine c'est un peu la version ultra réaliste de La petite maison dans la prairie... Au fil des chapitres, le lecteur effectue une véritable immersion dans la vie du couple en partageant leur défi : celui de subvenir entièrement à leurs besoins avec leur ferme et d'en vivre également en subvenant aux besoins des autres. Un bel exemple de locavorisme ! Partis de rien, les protagonistes parviendront peu à peu à maitriser tout l'art de l'agriculture bio et opteront même pour un retour aux méthodes ancestrales avec des tracteurs remplacés par des chevaux ! Cette épopée au coeur d'une Amérique rurale est une véritable bouffée d'air frais qui fleure bon toutes les saisons de la campagne !

Une vie pleine de Kristin Kimball
Mon histoire d'amour avec un homme et une ferme


vendredi 14 octobre 2011

Déchets : Le grand déballage


Symboles de l'ère de consommation à outrance, les déchets représentent un gaspillage de matière et d'énergie et une menace pour l'environnement. L'exposition réalisée par le Sirtom de la région d'Apt en collaboration avec le centre Eden de Saône et Loire et l'association Green & Zen Bubbles vise à sensibiliser les publics à partir d'exemples concrets pris dans la vie de tous les jours et montrer qu'en modifiant ne serait-ce qu'un peu nos pratiques nous pouvons améliorer les choses et ainsi agir pour un développement durable de nos territoires.

Alors si vous passez dans le coin, n'hésitez pas à venir visiter cette exposition, vous pourrez à cette occasion en profiter pour découvrir une sélection de photos issues de notre expo "Déchets Contre Nature" !

"Déchets : Le grand déballage"
Expo du 15 au 28 Octobre 2011 Espace Sylla, Apt (Vaucluse)
Vernissage le 15 Octobre à 11H30


samedi 8 octobre 2011

De la mer...


Pour créer ce miroir en récup', j'ai collecté sur la plage les déchets suivants : du verre dépoli, des fragments de plastique, des morceaux de sacs en plastique et diverses trouvailles qui jonchaient le sable. Un peu de sable pour agrémenter le tout et le thème était vite trouvé : la mer et ses habitants. De quoi customiser à ma manière un miroir dont je ne savais pas trop quoi faire !


Escale à Piémanson




La plage de Piémanson en Camargue est un endroit qui se mérite. Un lieu sauvage qui se livre après avoir roulé pendant des kilomètres dans une sorte de no man's land le long des marais. Puis il y a l'arrivée sur la plage, encadrée par les dunes et bordée par une Méditerranée à perte de vue. Ce cadre idyllique fait le bonheur des estivants qui abondent chaque année. Parmi eux des campeurs qui s'installent pendant des mois dans une sorte d'ambiance décontractée et popu' mais aussi des naturistes et des baigneurs lambda qui cohabitent tous dans un désordre soigneusement étudié. Piémanson : le dernier endroit où la liberté est reine. Cependant, depuis quelques temps, cette plage suscite une vive polémique. Faut il continuer de laisser cet espace libre d'accès ou bien le réglementer ? Car Piémanson c'est aussi des déchets sauvages à gogos : du débris de plastique à la caravane abandonnée. Une plage souillée par certains de ses visiteurs indélicats, au grand dam de ceux qui savent encore apprécier toutes les richesses que la nature nous offre.




mardi 4 octobre 2011

Chez Biocoop la bio n'a rien à cacher !


Biocoop, le réseau leader de magasins bio en France lance sa première campagne de communication nationale intitulée "Notre bio n'a rien à cacher". L'enseigne s'engage ainsi auprès du grand public pour une bio exigeante doublée d'une relation de transparence. Force est de constater que tout ce qui touche a ce type de consommation est de plus en plus banalisé notamment dans les grandes surfaces où toute traçabilité est exempte et où les arguments de vente ressemblent plus à un immense matraquage publicitaire. Avec cette campagne illustrée par des fruits et des légumes qui posent dans le plus simple appareil, Biocoop propose une bio qui rime avec plaisir, humour et esthétisme et espère surtout faire gagner en visibilité ce secteur en affirmant ainsi son engagement dans une consommation responsable.

www.biocoop.fr


lundi 3 octobre 2011

OAT lance la première chaussure en cuir biodégradable


La marque OAT qui s'était déjà fait remarquer en lançant une collection de chaussures compostables, frappe à nouveau avec la sortie d'une gamme en cuir certifié biodégradable. La Limited Skin Collection est une série de baskets basses ou montantes fabriquée à base de coton bio et de cuir tanné selon des procédés non polluants et surtout biodégradable. Editée en 360 exemplaires, la chaussure se décline en vert mousse, bleu cobalt, chocolat ou rouge vif...

www.oatshoes.com


Encore 500 kilos de déchets sauvages !


Notre association a participé aux actions La planète Bouge et Nettoyons la Nature en organisant le nettoyage d'un lac de la région particulièrement pollué par les déchets d'origine humaine. Le résultat de cette collecte effectuée par nos bénévoles a une fois de plus dépassé toutes nos espérances : 500 kilos en seulement quelques heures de présence sur place. Comme toujours des bouteilles en verre à gogo, des canettes, des emballages en plastique, du papier et j'en passe... Et parmi toutes ces réjouissances, du très lourd ! Un superbe frigo Américain déposé au bord du lac avec tous ses accessoires, de quoi hérisser les cheveux des journalistes de la presse locale qui en ont fait leurs choux gras. Sans compter des batteries de voiture, des filtres à gasoil déposés directement dans l'eau et même l'huile souillée d'une vidange laissée dans une bassine sur la berge que nous avons dû transvaser dans un bidon récupéré lui aussi sur place ! Comme quoi on trouve vraiment de tout là-bas et pas besoin de chercher très loin. Nous avons finalement laissé le lac et ses hôtes de la faune et de la flore profiter de leur espace débarrassé de toute cette pollution. Pour combien de temps ?